Quand un intérêt pour la programmation devient un projet d’avenir

Le Cégep de Rosemont a rencontré Nathan Vallée-Wilson, étudiant en Sciences, informatique et mathématique, afin qu’il puisse témoigner de son expérience. Attiré par l’informatique et les mathématiques sans être encore certain de son choix de carrière, il a trouvé dans ce programme l’occasion d’explorer plusieurs avenues tout en développant des compétences concrètes. Découvre son parcours, les projets qui l’ont marqué et les perspectives qui s’offrent à lui pour la suite de son parcours.


Nathan parle de son parcours en Sciences, informatique et mathématique

Le Cégep de Rosemont a rencontré Nathan Vallée-Wilson, étudiant en Sciences, informatique et mathématique afin qu’il puisse témoigner de son expérience. Découvre son parcours, les aspects qu’il apprécie le plus de son programme et ses projets pour l’avenir.

Nathan nous parle de ces intérêts avant de s’inscrire dans le programme

Je ne savais pas vraiment quoi faire.

Je savais que l’informatique, ça m’intéressait. J’avais déjà fait un peu de programmation.

Je savais aussi que les mathématiques m’intéressaient, et les sciences un peu.

Donc, j’ai simplement décidé d’essayer quelque chose et j’ai trouvé ça vraiment intéressant.

Maintenant que tu es dans le programme, est-ce que ton choix de programme a répondu à ces intérêts?

J’ai choisi spécifiquement le préuniversitaire Sciences, informatique et mathématique parce que je n’étais pas certain que la programmation m’intéressait au-delà de l’intérêt que j’avais déjà.

Je trouvais intéressant d’aller explorer un programme qui mettait beaucoup l’accent sur la programmation, qui était mon principal intérêt, tout en me permettant de faire aussi un peu de mathématiques, de physique et de chimie.

C’est d’ailleurs ce qui m’a attiré vers un programme préuniversitaire plutôt qu’une technique. Je trouvais intéressant d’avoir un mélange de mathématiques et d’informatique. Ça m’ouvrait plus d’options si jamais je réalisais que la programmation ne m’intéressait pas autant que je le pensais. J’avais quand même accès, par la suite, à plusieurs programmes universitaires en mathématiques ou en sciences.

J’ai aussi choisi Sciences, informatique et mathématique plutôt que le parcours plus classique de Sciences de la nature. On dit souvent que Sciences de la nature ouvre beaucoup de portes, mais Sciences, informatique et mathématique offre sensiblement les mêmes possibilités tout en remplaçant la biologie par la programmation.

Personnellement, cela correspondait beaucoup plus à mes intérêts.

Après ça, c’est un programme qui ouvre la porte à plusieurs programmes universitaires. J’aurais donc pu me diriger vers différents domaines selon ce qui m’intéressait le plus.

Quels sont tes cours préférés dans le programme et pourquoi?

J’aime particulièrement les cours de physique, de mathématiques et de programmation. Chacun m’a permis d’explorer un aspect différent du programme.

En physique, je trouve la matière intéressante parce qu’elle m’aide à mieux comprendre certaines choses du quotidien.

Par exemple, il y a un manège qui s’appelle le Rotor. C’est un cylindre qui tourne et où les gens sont plaqués contre le mur sans tomber. Ils ne tombent pas parce que la force de friction agit contre la gravité.

Ce n’est pas grand-chose, mais moi, je trouve ça intéressant. C’est ce genre de petits trucs qui rendent les cours de physique intéressants.

En mathématiques, j’ai particulièrement aimé le cours de mathématiques discrètes, le dernier cours du programme.

Je trouve ça intéressant parce qu’on travaille surtout avec les nombres entiers. Il n’y a pas de nombres décimaux. On essaie d’approcher mathématiquement toutes sortes de petites questions qui peuvent sembler un peu absurdes au premier abord et qu’on voit parfois sur YouTube ou Instagram.

Ce sont des questions qui peuvent sembler être de simples essais-erreurs, mais il y a en réalité beaucoup de mathématiques derrière ça, et je trouve ça très intéressant à analyser.

Les cours de programmation sont aussi parmi mes préférés.

Personnellement, la programmation, c’est ce qui m’a attiré vers le programme.

Je trouve que les cours sont bien structurés, même pour les personnes qui n’avaient pas déjà de base en programmation. On apprend vraiment les notions de base dès le début, puis on progresse vers des concepts plus complexes.

J’aime aussi le fait que la programmation soit intégrée à d’autres cours du programme. On fait de la programmation en physique et en mathématiques également.

J’ai trouvé ces intégrations particulièrement intéressantes parce que, dans les cours de programmation, on apprend surtout des concepts à l’aide d’exemples et d’exercices. En physique et en mathématiques, on applique davantage ces concepts à la matière que l’on apprend, ce qui rend le tout encore plus concret.

Est-ce que tu as un projet de coup de cœur où peux-tu me parler de ton projet de fin de programme?

Pour le projet de fin de programme, on doit créer un logiciel qui a un lien avec une matière scientifique vue durant le programme, comme les mathématiques, la physique ou la chimie.

L’idée est aussi de simuler un environnement de travail semblable à celui qu’on retrouve en industrie, particulièrement pour les personnes qui s’intéressent au génie logiciel.

On travaille avec un client, on développe des prototypes, puis on retourne le rencontrer pour voir ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas et ce qu’on pourrait améliorer. On discute de ses enjeux et des nôtres afin de faire évoluer le projet.

Je trouve ça vraiment intéressant parce que ça permet à la fois de simuler un vrai projet en industrie et de mettre en pratique les aspects scientifiques du programme.

Comment décrirais-tu tes enseignantes et enseignants?

Je trouve que les professeurs dans mon programme sont vraiment de bons pédagogues.

Ils sont très polyvalents et s’adaptent aux différents styles d’apprentissage des étudiants.

Donc, si un étudiant a besoin de plus d’aide ou de plus d’encadrement, il va recevoir le soutien dont il a besoin.

Les enseignants ont aussi beaucoup de disponibilité pour répondre aux questions en dehors des cours.

Puis, pour les étudiants qui ont besoin de moins d’encadrement, il y a également une bonne compréhension de cette réalité.

As-tu été marqué par un enseignant ou une enseignante dans ton parcours à Rosemont?

Personnellement, il y a un enseignant qui a marqué mon passage au Cégep.

C’est l’enseignant de mathématiques Étienne Dauphin.

Je trouve que ses cours sont vraiment ludiques. Il a une façon d’enseigner qui est très engageante.

J’ai l’impression que je n’écoute pas seulement un cours, mais aussi une histoire, tout en apprenant beaucoup de choses.

Je trouve ça toujours vraiment intéressant.

Il donne aussi des devoirs qui nous font réfléchir. Ce ne sont pas seulement des exercices à faire; ce sont des travaux qui poussent à réfléchir davantage.

Donc, je trouve que c’est un très bon professeur.

Quels sont tes projets après tes études collégiales?

Le programme m’a permis d’être admis à Polytechnique Montréal en génie logiciel.

C’était l’objectif que j’avais en entrant dans le programme: poursuivre mes études dans un domaine lié à la programmation.

Par contre, j’ai trouvé intéressant d’avoir cette versatilité tout au long de mon parcours. Le programme m’a ouvert plusieurs possibilités et j’aurais pu m’orienter vers différents domaines du génie à l’université.

C’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié du programme.

Décris-moi une activité socioculturelle ou sportive que tu apprécies au Cégep?

Mon activité préférée au Cégep de Rosemont, c’est l’improvisation.

Le Cégep a plusieurs équipes d’improvisation qui font partie d’une ligue regroupant plusieurs établissements à Montréal.

On joue des matchs à domicile, mais aussi dans d’autres cégeps. C’est vraiment très ludique et il y a une très belle gang.

Je trouve aussi que c’est un bon endroit pour s’impliquer au Cégep. Il y a plusieurs façons de participer à la vie étudiante, et l’improvisation rassemble beaucoup de gens qui sont impliqués dans différentes activités.

Pour moi, c’est vraiment un bel endroit pour commencer à s’impliquer, parce que ça permet de rencontrer beaucoup de personnes engagées dans la communauté collégiale.

Je trouve aussi qu’au Cégep, il y a beaucoup d’occasions de développer des aptitudes intéressantes.

Personnellement, je me suis impliqué dans l’association étudiante à titre de représentant sur un comité.

Cette expérience m’a beaucoup aidé à développer mon sens de l’organisation et des responsabilités. J’ai appris à mieux gérer certaines situations et certains projets.

Je trouve que c’est un atout vraiment intéressant à avoir développé.

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Fondé en 1968, le Cégep de Rosemont a pour mission de former des citoyens engagés. Reconnu comme un milieu humain et inclusif, l’établissement propose une carte de programmes complète offrant des parcours adaptés aux besoins d’aujourd’hui.
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